Crédit photo : Jodie Way (DR)

Pour Dominique Giron, « la transition écologique est une mission de service public »

Avec le vote du Master Plan, le Conseil Départemental du Puy-de-Dôme affiche son ambition. Revue des enjeux et des objectifs avec Dominique Giron, vice-présidente en charge de la transition écologique.


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Pourquoi cet article ?

Le territoire départemental du Puy-de-Dôme est assez intéressant, quand on se penche sur une carte : une ville métropolitaine au centre comprenant plusieurs grandes entreprises, deux axes autoroutiers en croix, deux massifs montagneux protégés et une plaine très fertile orientés nord-sud, une rivière importante …

C’est sans doute le périmètre départemental qui correspondrait le mieux au concept de « bio-région » cher à Bruno Latour et à Quentin Jaud. Dans le Puy-de-Dôme, les enjeux de transition écologique peuvent s’y exprimer de plusieurs manières, que l’on soit en altitude ou en plaine, en ville ou à la campagne.

Or, la collectivité en charge du département – le Conseil Départemental – semblait le parent pauvre de la redistribution des compétences et des financements territoriaux, surtout depuis la fusion des régions de 2016.

Est-ce pour cela qu’il s’oriente résolument vers la transition écologique ? Portons ainsi crédit au département du Puy-de-Dôme d’avoir initié un mouvement d’ampleur sur cet axe en 2020, d’abord par le Budget Eco Citoyen doté de 2 millions d’euros, ensuite par le vote du Master Plan (le 11 janvier 2021).

Reste à voir dans les mois à venir comment vont se concrétiser ces actions, car on a souvent vu des effets d’annonce retomber comme un soufflé, ou s’enliser dans les difficultés techniques ou administratives. Le plus difficile n’est pas de se lancer mais de durer : c’est en substance ce que nous dit Dominique Giron dans cet entretien.

Damien

*** Bonnes feuilles ! ***

Un peu d’auto-promo : cet entretien fait partie d’un ouvrage (papier, si si !) sur les acteurs de la transition en Auvergne que je co-écris avec Virginie Rossigneux et qui paraîtra d’ici l’été 2021.

Avec 35 entretiens de femmes et d’hommes très variés dans leurs activités, leurs analyses et leurs réponses aux enjeux du dérèglement climatique, ce livre souhaite mettre en avant le fait que tous les points de vue ont de la valeur et qu’une forme de convergence sera nécessaire pour aboutir à la résilience territoriale dans ce domaine.

Plus d’infos d’ici le printemps sur Tikographie 🙂

L’intervenante : Dominique Giron

Vice-présidente du Conseil Départemental du Puy-de-Dôme en charge de la transition écologique et des routes.


Agent de développement au sein du Parc Régional Naturel du Livradois-Forez depuis une trentaine d’années, maire de Condat-lès-Montboissier jusqu’en 2020, Dominique Giron est entrée au Conseil Départemental du Puy-de-Dôme en 2004.

Elle en est aujourd’hui vice-présidente en charge de l’entretien des routes et surtout de la transition écologique, poste désormais stratégique et transversal puisqu’elle est au coeur des nouveaux dispositifs tels que le Budget Eco-Citoyen de 2020 et du Master Plan voté le 11 janvier 2021.

Membre du groupe socialiste, radical et républicain au sein de l’assemblée départementale, Dominique est particulièrement sensible à l’équité des politiques mises en place dans le cadre de la transition écologique – par exemple sur les questions de tarification ou de gestion de l’eau, des déchets ou de l’énergie.

Contacter Dominique Giron par e-mail : giron.dominique@puy-de-dome.fr

Crédit photo : Jodie Way (DR)

La structure : Conseil Départemental du Puy-de-Dôme

Collectivité territoriale agissant sur le périmètre du département, directement (routes, social, collèges …) et en accompagnant d’autres collectivités.


Basé à Clermont, le Conseil Départemental du Puy-de-Dôme est évidemment un des principaux acteurs du territoire. Avec près de 2400 agents, il agit directement sur l’ensemble du département dans le cadre de plusieurs compétences « obligatoires » comme l’entretien des routes, le social (handicap, petite enfance, personnes âgées), la culture et les collèges.

Mais le Conseil Départemental développe également une politique d’accompagnement des territoires, dans une logique de proximité. Via des aides financières, du conseil ou de l’ingénierie, il peut ainsi orienter notamment les communes « vers des projets plus respectueux de l’environnement » selon Dominique Giron, vice-présidente en charge de la transition écologique.

Dans ce domaine, il semble que 2020 ait été l’année de « bascule » du Conseil Départemental du Puy-de-Dôme. Après un Budget Eco-Citoyen très suivi (63 projets lauréats, 2 millions d’euros de budget), un Master Plan a été voté le 11 janvier 2021, détaillant les axes de la stratégie de transition écologique – et ce malgré quelques péripéties internes d’ordre politique en décembre.

Accompagné dans ce cadre par la Fabrique des Transitions, le Conseil Départemental veut avancer dans à peu près toutes les dimensions de la transition écologique, en étant « exemplaire, en impulsant une dynamique de changement au sein des équipes » [d’agents territoriaux] selon Dominique Giron. Tout en « étant porté en permanence autant par les élus que par les agents ».

Voir le site du Conseil Départemental du Puy-de-Dôme


Le Conseil Départemental du Puy-de-Dôme annonce, avec son Master Plan, s’engager résolument dans la transition écologique. Mais, entre les communes, les intercommunalités et la Région, quels sont ses leviers d’action ?

La question est : quelle part le département peut-il prendre pour éviter ce saccage environnemental national et international qui perdure depuis des années ? Qu’est-ce qu’on fait pour changer les choses, maintenant ? 

Dans ce cadre, le Conseil Départemental a deux rôles : il est d’abord acteur du changement – car nous avons une responsabilité de maître d’ouvrage du réseau routier départemental (environ 7000 km), par exemple, mais aussi dans le champ social : petite enfance, handicap, personnes âgées, accès à la santé en zone rurale, modernisation des collèges … 

Mais il est aussi un accompagnateur des territoires, notamment des communes – aides financières, ingénierie – pour les amener vers des projets plus respectueux de l’environnement. Sans pour autant être la tutelle d’autres collectivités, notamment des plus petites.

Le Conseil Départemental a pour compétence la gestion et l’entretien de près de 7000 km de routes sur le département. C’est un des leviers principaux d’action en matière d’écologie selon Dominique Giron / Crédit photo : Jodie Way (DR)

Allez-vous agir par le biais de vos compétences traditionnelles, comme les collèges ou le social ?

Le terme “compétence” n’est pas évident. Cela veut plus dire “je suis en capacité de le faire”, plutôt que “c’est à moi de le faire”. Cela fait certes partie de notre jargon, et parfois ça nous permet de botter en touche, mais le commun des mortels ne comprend pas bien cette notion.

Le Conseil Départemental est aussi un accompagnateur des territoires.

Concernant la “transition”, tous les angles d’attaque sont bons – il y a beaucoup de transitions (environnementale, énergétique, etc). Pour nous, la question est de savoir comment accompagner la nécessité de transition écologique sur différents thèmes, tels que la préservation des ressources, l’alimentation, la mobilité, l’habitat …

Combrailles Durables est un exemple de coopérative favorisant la production « d’énergie citoyenne ». Elle agit en transversal sur plusieurs collectivités locales / Crédit photo : Combrailles Durables (DR)

Mais cela peut vite être complexe : exemple avec le sujet de l’énergie. Cette compétence est dévolue à la Région et aux communautés de communes. Que peut faire le département là-dedans ? Comment pouvons-nous participer à devenir un territoire à énergie positive ? N’oublions pas que le département est une échelle territoriale au même titre que les communes, les communautés de communes, les régions, la nation, l’Europe … 

Lire l’entretien : Avec Rurener, « l’énergie est un prisme d’entrée sur le développement rural »

Le Master Plan voté le 11 janvier est ambitieux. Comment comptez-vous le réaliser, compte tenu du contexte économique ?

Ce qui nous a motivé, et depuis longtemps [avant la crise de 2020], c’est la raréfaction des financements. Ça a aidé à préciser les compétences. Avant, dans les années 1980 environ, pour schématiser : tout le monde avait le droit de tout faire … et cela entraînait forcément des manques de coordination et d’optimisation. 

La raréfaction des financements (…) nous pousse à chercher des réponses collectives.

Avec la réduction progressive des financements [publics, transférés aux communes ou aux régions], on a resserré notre action. En se demandant comment on peut être intelligents et “faire avec”. Aujourd’hui, je pense que cette rareté des financements a fait qu’on est plus intelligents, astucieux et efficaces. Et que cela nous pousse à chercher des réponses collectives, souvent la seule bonne approche pour avancer sur les sujets.

Dominique Giron (premier plan), lors du séminaire sur la Transition Ecologique d’octobre 2020 qui a réuni les élus (notamment le président Jean-Yves Gouttebel, à sa gauche), l’équipe projet, les directeurs de pôles et le cabinet / Crédit photo : Valentin Uta (DR)

Quelles sont les problématiques que vous anticipez dans cette méthode collective ?

Ce qui me préoccupe, c’est la question des futurs modèles économiques de la sobriété pour les années à venir. L’exemple de l’eau est parlant : un gestionnaire de réseau d’eau potable prône la sobriété et sensibilise les consommateurs à réduire leur consommation. Ce faisant, ce gestionnaire aura moins de recettes. Il devra donc trouver de nouvelles sources de financement pour entretenir  son réseau, renouveler ses équipements, réaliser des extensions ….

L’Allier vue depuis le viaduc d’Abrest. La rivière est un des principaux cours d’eau français, et de nombreuses villes comme la métropole clermontoise, les agglomérations de Vichy ou de Moulins en dépendent / Crédit photo : Tabl-trai (Wikimedia Commons CC-BY-SA 4.0)

Et là entrent en jeu la solidarité, l’équité territoriale, la fracture sociale : qui va payer l’eau ? Celui qui consomme abusivement ? L’agriculteur, l’habitant, l’entreprise ? Met-on en place des tarifs différenciés ? On retrouve les mêmes questionnements avec l’ énergie ou encore les déchets. En tant que collectivité, on doit se poser ce genre de questions. 

Lire l’entretien : Yannick Belat propose « une information éclairée sur les enjeux de l’eau »

Vous avez adhéré à un réseau national d’acteurs de la transition écologique, la Fabrique des Transitions. Qu’en attendez-vous ?

L’envie d’adhérer à ce réseau s’appuie sur l’échange et le partage. [Au sein de la Fabrique], le département peut partager son expérience, son savoir-faire, ses objectifs en matière de transition écologique au niveau national. Et bien sûr bénéficier de l’expérience des autres territoires

Ce qui me préoccupe, c’est la question des futurs modèles économiques de la sobriété pour les années à venir.

Car, au niveau national, ça bouge beaucoup ! J’ai pu ainsi discuter avec des gens de Montreuil ou de Lorient : dans ce réseau, on parie sur l’intelligence collective, et on va à la rencontre de chercheurs, d’associations, de collectivités, pour voir ce qui a été fait de bien, ce qu’on peut reproduire, ce qu’on en tire comme enseignements.

Jean-François Caron, maire de Loos-en-Gohelle, fondateur de la Fabrique des Transitions et pionnier de la transition écologique des collectivités en France. Il accompagne le Conseil Départemental du Puy-de-Dôme dans son Master Plan / Crédit photo : Antoine Raynaud (Wikimedia Commons, CC BY SA 4.0)

La question d’ensemble restant : comment trouver un modèle économique qui réponde aux enjeux de transition tout en étant solidaire – pour qu’on ne retombe pas à chaque fois sur les plus précaires. Je précise que l’on veut en tirer une expérience adaptée à l’échelle de notre département, qui sera différente de celle de la Seine-Saint-Denis ou du Morbihan.

Quels sont les publics considérés par le Master Plan ?

L’enjeu, c’est la dynamique de changement qu’on va engager en direction de trois “publics” : les agents, les territoires, et les citoyens. Il faut toujours se poser cette question, et ne pas juste enfoncer des portes ouvertes. 

Concernant les territoires [communautés de communes], on n’a pas pu les rencontrer comme espéré à cause de la Covid, mais si on n’embarque pas les EPCI, les communautés de communes, ce ne sera pas pertinent.

En direction du citoyen, la principale action – récente – était le Budget Eco Citoyen [BEC] de 2020. A-t-il porté ses fruits ?

Ce BEC, c’est une avancée très importante. Parce qu’on “patinait” sur la participation citoyenne. Ça nous a donc aidé sur le troisième pilier de notre stratégie de transition écologique [celui des citoyens] … mais aussi par rapport aux agents, qui devenaient ainsi des ambassadeurs de la transformation de notre institution. Ce qu’il faut retenir, c’est que le territoire s’est exprimé. 

J’ai voulu dès le départ un “jusqu’au-boutisme du lâcher prise”.

Dans ce BEC, j’ai voulu dès le départ un “jusqu’au-boutisme du lâcher prise”, en disant que les gens feraient le projet qu’ils souhaitent, dans le cadre de la transition écologique. Ce n’était pas évident au début, beaucoup d’élus voulant ouvrir davantage [la thématique]. 

Réunion d’information sur le budget éco-citoyen et prise de parole de Jean-Yves Gouttebel. Dominique Giron est à sa droite, de dos / Crédit photo : Soline Bouveaux (DR)

Minorer le nombre d’élus par rapport au nombre de citoyens tirés au sort dans la commission citoyenne [qui a étudié et sélectionné les projets finalistes] a été une bonne chose. Dans ce sens, pourquoi pas un BEC numéro 2 avec une commission composée uniquement de citoyens ?

Au final, il y a vraiment eu du brassage entre les porteurs de projets, les élus, les techniciens … pour moi, ce lâcher-prise a été une expérience fondatrice.

Et quelles sont les prochaines étapes dans cette direction ?

On ne connaît pas encore l’impact des projets lauréats. Ce n’était pas un concours Lépine ! Et il y a beaucoup d’expériences très différentes dans leur nature. 

Pour moi, il faudrait qu’on mène un travail de retour d’expérience avec les élus, pour échanger sur les enseignements de cette expérience, analyser comment évolue notre rapport au citoyen. Et, plus globalement, ce qu’on fait ensemble dans le cadre d’un Territoire Apprenant (en lien avec le classement UNESCO). Il y a encore du travail à faire de ce côté.

Tous les projets déclarés pour le concours du budget éco-citoyen sur le Puy-de-Dôme. 65 d’entre eux ont été lauréats en novembre 2020 / Crédit photo : Soline Bouveaux (DR)

Dernier public visé, celui des agents – ils sont tout de même 2400 au sein du Conseil Départemental. Comment réagissent-ils aux objectifs de transition écologique ?

En interne, on souhaite être exemplaire en impulsant une dynamique de changement au sein des équipes. Ça concerne autant les agents des services routiers que ceux des collèges, du social, ou ceux qui travaillent au siège du département à Clermont … ou tout autre service. Ce sont différents univers.

Globalement, on voit qu’avec les agents, il y a une appropriation des enjeux génériques de transition. Mais ils peuvent être rétifs au changement pratique, c’est compréhensible puisque cela peut remettre en question ce qu’ils font depuis des décennies. Cependant, j’ai été vraiment surprise et enthousiasmée par leur intérêt, en allant les voir. 

On voit qu’avec les agents, il y a une appropriation des enjeux génériques de transition. Mais ils peuvent être rétifs au changement pratique.

Leurs questions sont : qu’est-ce que ça va impliquer pour nous ? Ne va-t-on pas passer à côté du convoi ? Et est-ce qu’on ne va pas nous imposer la transition écologique, vue comme une contrainte, “t’as plus le droit de faire ça …” ? En revanche, quand on commence à parler avec eux des enjeux techniques et pratiques sur l’isolation des bâtiments de travail ou la sécurisation du matériel, c’est différent. Quand je leur dis que la transition, c’est aussi d’avoir la fibre partout, ou de manger mieux et local, de récupérer l’eau, ça les intéresse. Et ils ont des idées.

Lire l’entretien : pour le collectif Arbre Citoyen, « l’arbre en ville est tout bonus ! »

Comment les agents perçoivent-ils les impacts du changement climatique sur leur métier ?

J’ai en charge les routes au département. Je dois être la première femme vice-présidente sur ce domaine ! En face de moi, que des hommes. Je suis allée à leur rencontre pour, bien sûr, évoquer des problématiques routières et leur métier. Nous avons aussi parlé transition. Et là, force est de constater que beaucoup d’agents, quel que soit leur niveau de responsabilité, ont un avis, des idées, une envie de s’impliquer. J’ai été surprise, enthousiaste et fière du dialogue qu’on pouvait instaurer avec eux, notamment par rapport au changement climatique.

J’ai été surprise, enthousiaste et fière du dialogue qu’on pouvait instaurer avec [les agents].

L’impact concret, pour eux, ce sont par exemple les derniers hivers sans (ou avec peu) de neige. Cela  chamboule complètement la nature et l‘organisation de leur travail : plus d’entretien, moins de déneigement, moins d’heures supplémentaires … Ces changements de tâches sont à prendre en considération, sinon on n’a rien compris.

Deux agents du Conseil Départemental pendant une opération de déneigement. Le changement climatique va directement impacter certaines de leurs activités / Crédit photo : Conseil Départemental du Puy-de-Dôme (DR)

Un autre point sensible réside dans la relation avec l’usager. Faucher les bas-côtés tardivement pour préserver la biodiversité doit être expliqué aux habitants, sous peine de véhiculer une mauvaise image du département et de ses agents qui “tarderaient trop à faire leur travail”. Ici, les agents se sentent vraiment investis d’une mission de service public. Et la transition écologique est une future mission de service public !

Maintenant que le Master Plan est voté, quelles en sont les prochaines étapes ?

Est-ce que la peur des bouleversements écologiques, climatiques ,sociaux, nous pousse au changement, ou au contraire nous en empêche ? Peu importe, nous avançons sur la base d’un état des lieux serein et lucide. Et nous allons co-construire avec les territoires cette politique de transition dans les mois à venir.

Surtout, engager des projets concrets, gages de cette dynamique de transition.

Pour cela, nous mettrons en commun les “étoiles” que nous visons – les symboles des objectifs communs, comme manger mieux, plus sain, plus local, protéger et préserver l’eau bien commun … et surtout engager des projets concrets, gages de cette dynamique de transition. On se met dans une dynamique, on sait que ce ne sera pas facile, mais on y va. On positionne ensuite des “cailloux” pour marquer le chemin, pour voir notre progression. 

Et ça doit être porté en permanence autant par les élus que par les agents du département. Néanmoins, je trouve que ça change. Se doter d’une vraie feuille de route, ça génère davantage d’engagement qu’un énième plan de type Agenda 21. Je suis assez optimiste là-dessus.

Pour aller plus loin :
la synthèse du Master Plan sur le site du Conseil Départemental du Puy-de-Dôme

Propos recueillis le 5 janvier 2021, mis en forme pour plus de clarté puis relus et corrigés par Dominique. Crédit photo de Une : Jodie Way (DR)