La forêt est un des principaux réservoirs de biodiversité sur la planète. Et ce n'est qu'un de ses nombreux avantages écologiques / Crédit photo : Free-Photos de Pixabay

L’association Frane veut « porter une voix commune pour la protection de l’environnement »

Son ambition : fédérer la cause environnementale et devenir une structure reconnue et experte sur l’eau et la biodiversité en Auvergne, considérées comme les enjeux clés pour l’avenir.


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Les principaux points à retenir

  1. Frane est une association qui veut travailler avec le plus grand nombre d’acteurs sur le territoire en faveur de l’intérêt général et de la protection de l’environnement.
  2. Elle participe régulièrement aux réunions du comité de bassin Loire-Bretagne et des comités locales de l’eau qui définissent les SAGE [Schéma d’Aménagement de Gestion des Eaux] et se donne les moyens d’organiser des événements pour sensibiliser le grand public aux problématiques environnementales.
  3. Elle souhaite à terme devenir une structure reconnue capable d’influencer les projets d’aménagement des territoire en Auvergne en intégrant davantage les préoccupations environnementales.
  4. Si l’urgence du dérèglément climatique est visible depuis déjà plusieurs années avec notamment des épisodes de sécheresses à répétition, le monde économique réagit trop lentement selon l’association.
  5. Concernant l’agriculture, les retenues collinaires, solutions aujourd’hui prônées afin de retenir l’eau pour l’irrigation, ne sont pas durables et constituent de « fausses bonnes solutions » pour Frane. La continuité écologique des milieux naturels doit être conservée. Pour l’organisation, la clé réside dans un changement des modèles de production, notamment en plaine.
  6. Si l’enjeu climatique préoccupe de plus en plus la société dans son ensemble, les moyens financiers alloués ne sont pas suffisants pour respecter les engagements pris [Accords de Paris].
  7. A l’avenir, selon eux, les jeunes doivent s’impliquer davantage afin d’influencer les décisions prises pour leur futur.

L’intervenante : Prune Gilbert

Crédit photo: Anaïs Monneyron (DR)

Chargée de mission Eau et Environnement à Frane


Prune est titulaire d’une Licence en écologie et s’est spécialisée lors de sa dernière année de Master dans la gestion des bassins versants à l’Université de Rennes. Lors de ces études, elle a l’opportunité de faire une première expérience de terrain dans un syndicat mixte qui se charge d’un SAGE dans le département de l’Oise.

Après une année à l’étranger, elle souhaite s’installer en Auvergne, sa région d’origine. Elle passe par France Nature Environnement dans l’Allier, au cours d’un service civique qui dure 8 mois. Dans le cadre de cette première expérience en Auvergne, elle intervient sue des sujets liés à l’eau et à sa gestion. Elle arrive à Frane en octobre 2018, en tant que chargée de mission Eau et Environnement où elle travaille sur les problématiques de l’eau en lien notamment avec l’agriculture.

Contacter Prune Gilbert par e-mail : prune.gilbert.frane@orange.fr

L’intervenant : Marc Saumureau

marc saumureau frane
Crédit photo: Marion Perrot (DR)

Président de Frane


Marc se présente comme un militant. Etudiant, il était actif dans les manifestations contre les projets de centrales nucléaires qui voyaient le jour [dans les années 70]. « Je me suis retrouvé en Bretagne, à Golfech et sur le plateau du Larzac » lance-t’il.

Titulaire d’une maîtrise sciences et techniques en aménagement du territoire, il est arrivé au Conseil d’Administration de Frane en 1996. « J’en suis ressorti président » comme il le dit lui-même. « J’avais fait l’unanimité sur un projet pour fédérer le milieu associatif lié à la problématique environnementale« . A l’époque, les associations dites naturalistes et les associations militantes n’arrivaient pas à bien s’entendre selon lui.

Conseiller en formation continue au GRETA [Groupe d’établissement], il développe et met en place des formations, pas nécessairement liées à l’environnement. Néanmoins, il a participé à monter des projets à destination de demandeurs d’emploi pour travailler dans les secteurs des déchets, de l’eau, etc.

Contacter Marc Saumureau par e-mail : marc.saumureau@ac-clermont.fr

La structure : Frane

Association et réseau pour la protection de l’environnement, de l’eau et de la biodiversité en Auvergne


Après plus de 35 ans d’existence, l’association se veut comme une structure fédératrice des acteurs de la protection de l’environnement: naturalistes, experts en matière d’eau et de biodiversité, « simples » amoureux de la nature œuvrant pour une même cause.

Frane regroupe une dizaine d’associations dans les quatre départements auvergnats (Allier, Cantal, Haute-Loire et Puy-de-Dôme) mais également des adhérents individuels.

L’objectif de l’association est d’abord de structurer le réseau associatif régional, et de porter la voix dans les instances de politiques publiques au niveau départemental, interdépartemental et régional pour mieux prendre en compte l’environnement dans les projets de développement des territoires.

Voir le site web de Frane


Cela fait plus de 35 ans que l’association existe. Pouvez-vous nous expliquer le travail que vous menez et vos ambitions ?

Prune : Frane a pour objectif de fédérer des associations sur le territoire [à l’échelle de l’Auvergne] qui défendent l’environnement, en particulier sur les thématiques de l’eau et de la biodiversité, qu’elles aient une expertise ou qu’elles soient simplement militantes.

On joue un rôle important de représentation dans différentes instances de décision des politiques publiques pour porter la voix des associations et des citoyens qui nous soutiennent. Nous avons notamment des sièges dans différentes commissions locales de l’eau qui élaborent les SAGE [Schémas d’Aménagement et de Gestions des Eaux], fixant les objectifs généraux d’utilisation, de valorisation et de protection de la ressource en eau et des écosystèmes aquatiques. 

On joue un rôle de représentation [des associations qui nous soutiennent] dans différentes instances de décision des politiques publiques.

Prune Gilbert

Enfin, nous sensibilisons le grand public sur ces thématiques [eau et biodiversité]. En 2020, avec la ville de Clermont et nos partenaires, nous avons organisé la journée “Nature en Ville” avec des conférences, des expositions, etc., une occasion d’aller à la rencontre du grand public et de les informer sur les enjeux environnementaux.

Expositions et discussions au jardin Lecoq à Clermont-Ferrand dans le cadre de l’événement « Nature en Ville » organisé par Frane et ses partenaires en septembre 2020 – Crédit photo: Frane (DR)

Marc : Aujourd’hui, je crois que l’objectif est de monter une structure “experte”, reconnue auprès des partenaires, capable d’anticiper des problèmes liés à l’environnement et en tenir compte dans les projets d’aménagement du territoire.

L’objectif est de faire en sorte de protéger l’environnement en amont.

Marc Saumureau

L’idée est de faire en sorte de protéger l’environnement en amont pour éviter d’aller déposer des plaintes [d’atteintes à l’environnement] a posteriori. Cela ne veut pas dire que nous ne déposerons plus de plaintes, que nous ne monterons pas au créneau lorsque nous le jugerons nécessaire, mais si on peut le faire en amont, c’est toujours mieux qu’en aval disons … Frane c’est vraiment ça, enfin c’est devenu ça !

Vous êtes amené à côtoyer différents acteurs sur le territoire pour porter vos messages. Comment abordez-vous les choses ?

Marc : Travailler ensemble, c’est le maître mot. Lorsqu’on monte un projet, on ne se l’accapare pas. On va en discuter, on va essayer de s’associer pour faire évoluer le projet. On tente également de faire venir des gens qui n’ont pas forcément les mêmes idées. C’est important pour s’approprier collectivement un sujet et cela permet d’évoluer les uns avec les autres. Je crois que c’est la méthode que nous avons toujours essayé d’appliquer.

On tente de faire venir des gens qui n’ont pas forcément les mêmes idées.

Marc Saumureau

On est finalement là pour aider. On dénonce parfois des atteintes à l’environnement mais notre volonté est aussi de valoriser les choses qui se font bien, tout n’est pas noir ou blanc ! C’est plus complexe que ça. Il y a des choses qui pourraient aller encore plus loin c’est vrai. Je pense que Frane est axée là-dessus.

Formation dans le cadre du projet « Sentinelles du bocage » à Franchesse dans le département de l’Allier en septembre 2020 – Crédit photo: Frane (DR)

Avec le réchauffement climatique, l’accès à l’eau semble être l’un des problèmes majeurs auxquels nous allons faire face. Quels constats faites-vous ?

Prune : De manière générale, nous faisons les mêmes constats dans tous les départements en Auvergne depuis 3 ou 4 ans. Les épisodes de sécheresse sont récurrents. Ces événements ne sont pas seulement estivaux et interviennent également en hiver. Les nappes [phréatiques] ne se rechargent pas suffisamment, c’est évident. Concrètement, des petits cours d’eau se retrouvent à sec en été, ce n’était pas le cas avant … Les agriculteurs, usagers de l’eau, le constatent eux-mêmes. Ils essayent de trouver des solutions, qui ne sont d’ailleurs pas forcément les plus durables.

Les épisodes de sécheresse sont récurrents. Ces événements ne sont pas seulement estivaux et interviennent également en hiver.

Prune Gilbert

Marc : On se rend véritablement compte qu’il y a des problèmes d’eau. On le voit typiquement avec les arrêtés sécheresse qui sont mis en place. Les études montrent qu’il y a de moins en moins d’eau disponible en été et des restrictions d’eau sont décrétées inévitablement par les pouvoirs publics. Je prends souvent l’exemple du barrage de la Sep, qui, je trouve, est parlant. Cela fait deux étés successifs que la retenue d’eau n’existe plus. Son rôle est de récupérer et stocker l’eau, mais malgré son existence, on se rend compte qu’il y a de moins en moins d’eau.

Lire le reportage: Les pêcheurs, témoins de la santé des cours d’eau

Que revendique Frane pour concilier les besoins en eau des usagers et des milieux naturels ?

Marc : Il faut expérimenter d’autres modes de production et notamment au niveau agricole. Repenser la façon de faire. On sait que le maïs consomme beaucoup d’eau par exemple à des périodes où il n’y en a pas forcément. Le sorgho, moins demandeur, peut être une alternative à certains endroits. 

Prune : Il faut économiser et mieux gérer la ressource, certes. Mais il faut le faire efficacement avec un objectif de durabilité. On entend beaucoup parler des retenues collinaires comme d’un outil pour faire face aux événements climatiques extrêmes de plus en plus fréquents. Elles stockent l’eau lors des épisodes de fortes pluies et servent de citernes en été. Cependant, en faisant comme ça, on ne prend pas en compte la continuité de milieu.

Il faut économiser et mieux gérer la ressource, certes. Mais, il faut le faire efficacement avec un objectif de durabilité.

Prune Gilbert

Marc : En effet, retenir l’eau sur place est une fausse bonne solution. En réalité, on ne peut pas raisonner comme si on était chez soi à ouvrir ou fermer un robinet à notre guise. La nature a besoin de moments avec de l’eau en excès et de moments avec moins d’eau, il faut s’en rendre compte. Les barrages [sous-entendu les retenues collinaires] ne sont pas la solution miracle, si tenté qu’il en existe une. Lorsqu’on “barre” l’eau, elle ne va pas en aval, en tout cas pas naturellement. 

Formation à la gravière de l’écopôle du Val d’Allier en septembre 2019 – Crédit photo: Frane (DR)

Ce qu’on préconise c’est de revenir à des solutions basées sur la nature. L’important est bien de faire en sorte que l’eau aille le moins vite possible de l’amont à l’aval. Concrètement, ça veut dire remettre des haies dans les champs, conserver et protéger les zones humides, etc. Il faut éviter que l’eau s’écoule rapidement, car plus elle “court”, moins elle a le temps de s’infiltrer dans le sol !

Ce qu’on préconise c’est de revenir à des solutions basées sur la nature, (…) remettre des haies dans les champs, conserver et protéger les zones humides.

Marc Saumureau

Par ailleurs, la retenue d’eau favorise, de fait, le phénomène d’évaporation et les risques associés à une eau stagnante, à savoir, le développement d’algues [eutrophisation du milieu].

Prune : Il faut aujourd’hui que l’on s’adapte à ce climat qui change mais également tout mettre en œuvre pour limiter ce changement …

Lire l’entretien avec Lucie le Corguillé : « les zones humides ont un rôle capital dans le cycle de l’eau »

Il s’agit donc d’agir pour anticiper les effets du dérèglement climatique sur la ressource mais également de s’adapter dès maintenant aux conséquences déjà visibles

Marc : Oui, cela fait déjà 5-6 ans que l’on alerte le monde économique et notamment certains acteurs du monde agricole. Lorsqu’on sera au bord du précipice, il sera trop tard. Il ne s’agit pas de dire que nous sommes contre ceci ou contre cela, mais simplement de faire attention et de prévoir en anticipant.

Je reviens encore sur les retenues collinaires mais ça reste un exemple type. C’est utile à court terme mais à long terme, cela ne règle pas le problème. On va reculer pour mieux sauter si l’on continue.

Lire l’entretien : « Yannick Belat propose une information éclairée sur les enjeux de l’eau

Au-delà du secteur agricole sur lequel vous travaillez, y a-t-il d’autres sujets qui vous préoccupent ?

Prune : Les entreprises d’embouteillage … La privatisation de la ressource en eau à des fins commerciales doit être remise en question. Même s’il existe une demande locale, la majorité des bouteilles sont consommées hors de notre région et à l’étranger.

On ne peut plus accepter que l’on prélève de l’eau, bien commun, pour cet usage [commercial].

Marc Saumureau

Marc : L’enjeu ici devient économique. On ne peut plus accepter que l’on prélève de l’eau, bien commun, pour cet usage. On voudrait éviter de subir le même sort que Vittel, où l’on a dû faire venir de l’eau de l’extérieur alors que l’entreprise Vittel continue à s’accaparer les nappes existantes. On nous dit qu’il y a moins de prélèvements, oui certainement mais il y a aussi eu une baisse de la demande [perte du marché japonais]. On essaye d’être vigilant mais lorsqu’on voit des arbres centenaires morts près de Volvic, on ne peut pas s’empêcher de se dire qu’il y a un mépris complet pour la nature par certains …

Café-débat sur l’eau en bouteille au café des Augustes à Clermont-Ferrand au début du mois de mars 2020 – Crédit photo: Frane (DR)

De manière générale, vis à vis de la ressource en eau, s’il y a un combat à mener, c’est bien les eaux souterraines. Je crois que ce combat est en train d’être mené dans la région et c’est tant mieux.

Lire l’entretien : Pour Laurent Campos-Hugueney, « l’eau ne peut être privatisée au profit de quelques intérêts »

Concernant la biodiversité, des communes ont mis en place des atlas de la biodiversité, qui répertorient les espèces présentes à l’échelle locale. Ces travaux sont intéressants mais comment aller plus loin ?

Prune : C’est certain qu’il ne faut pas s’arrêter à ces atlas. Mais c’est un bon outil de base pour savoir quelles espèces sont présentes et où elles sont présentes (même en ville) pour savoir comment les protéger et mettre en place des actions. Ils permettent aussi d’identifier les zones où il y a des espèces exotiques envahissantes qui ont des enjeux sanitaires également. On le voit par exemple avec l’ambroisie qui est très allergisante pour l’homme.  

Marc : Si on veut protéger quelque chose, il faut d’abord le connaître. Le monde de la nature est très complexe. Si on supprime les abeilles, il y aura moins de possibilité de pollinisation de certaines plantes, et ça nous retombera dessus un moment ou un autre.  Il y a besoin de mieux connaître les forêts pour mieux les protéger. C’est lié.

On entend de plus en plus de voix se lever pour prendre en compte les enjeux climatiques, les choses avancent …

Marc : On sent qu’il y a des évolutions et que la prise de conscience est considérable auprès du grand public. On le voit bien dans les réactions de la population au niveau de la loi climat, où des manifestations se mettent en place. Il y a une sensibilité qui existe.

Cependant paradoxalement à ça, il y a toujours un manque de moyens et la crise sanitaire actuelle n’aide pas. Plus ça va, plus les moyens financiers mis sur la table pour l’environnement sont en baisse. Nous luttons pour mettre en place des projets, des actions de sensibilisation qui demandent une force humaine et des budgets conséquents. Ce n’est pas avec notre petite main qu’on arrivera à les mettre en place. 

Je crois que nous avons besoin d’un levier juridique beaucoup plus contraignant, (…) que la loi aille dans le sens de l’environnement.

Prune Gilbert

Nos différents partenaires réduisent les moyens octroyés aux problématiques environnementales, que ce soit l’ADEME, la DREAL, les conseils régionaux ou les municipalités. Ne serait-ce que pour assurer la surveillance des lois déjà en vigueur, il y a de moins en moins de personnes pour les faire respecter.

Prune : En dehors de la crise que nous vivons, je pense que les moyens ne sont pas suffisants par rapport aux ambitions [de respect des accords de Paris]. Par ailleurs, je crois que nous avons besoin d’un levier juridique beaucoup plus contraignant, actuellement ce n’est pas vraiment le cas. On a besoin que la loi aille dans le sens de l’environnement. 

Exemple de websérie réalisée par Frane et intitulée « l’eau en Auvergne » / Crédit vidéo : Frane (DR)

Quelles sont vos aspirations pour l’avenir ?

Marc : Que les jeunes s’approprient plus le travail que l’on mène. Ça fait, peut-être, longtemps que je suis président de Frane, il y a un besoin de renouvellement et d’un nouveau dynamisme. Les jeunes doivent mettre une claque dans tout ça !

On sent que la jeunesse a pris conscience des problématiques mais ce n’est pas suffisant et il faut aller encore plus loin. Plus il y aura des jeunes qui s’impliquent plus on aura une chance de changer les choses et de s’en sortir.

Prune : Les jeunes ne connaissent pas toutes les instances et n’ont pas forcément conscience des enjeux au sein de ces lieux de concertation. Les jeunes doivent s’impliquer plus pour agir. On manque véritablement de force vive pour rencontrer les différents acteurs du territoire.

Lire l’entretien : Jean-Pierre Wauquier parie sur l’eau, modèle d’éducation et de coopération interculturelle

Marc : C’est bien d’être dehors dans la rue, mais c’est bien aussi de rentrer dans les instances, où les décisions se prennent pour influencer. Le travail se fait aussi à ce niveau-là, il ne se fait pas que dans la rue et dans la nature.

Prune : Si on prend l’exemple du comité de bassin Loire-Bretagne, la moyenne d’âge est assez élevée pour le travail bénévole.

Marc : Je trouve que c’est dommage de retrouver dans les organismes officiels tel que celui-ci [comité de bassin] des personnes, qui sont souvent retraités ou venant des milieux économiques, professionnels ou salariés.

Pour aller plus loin (ressources web, articles proposés par Prune et Marc) :
France Nature Environnement – Sécheresse: les barrages, fausse solution face au dérèglement climatique
Le Monde, Tribune de C. Amblard – « Stocker les eaux de pluie dans des retenues est un non-sens » – Août 2020
Office Français de la Biodiversité – Les atlas de la biodiversité communale
La Clé des Champs – Guerre de l’eau, Volvic boira t-elle la tasse? – Février 2021

Propos recueillis le 11 mai 2021, mis en forme pour plus de clarté puis relus et validés par Prune et Marc ainsi que le reste de l’équipe. Réalisation : Bastien Durand. Crédit photo de Une : Frane (DR)